« Je ne crois plus que la liberté et la démocratie soient compatibles », avait déclaré Peter Thiel, le fondateur de PayPal, en 2009. D’abord vue comme une phrase d’excentrique, cette parole fait désormais écho à une crainte de plus en plus partagée dans la presse mainstream : et si une partie de l’élite politico-technologique américaine cherchait dorénavant à liquider la démocratie ? Le second mandat de Donald Trump a en effet mis en lumière un courant de pensée tout à fait atypique et qui n’était globalement connu jusqu’ici que par une poignée d’initiés, à savoir le courant « néoréactionnaire », aussi appelé « les Lumières sombres ».
La Néoréaction (NRx) est une étiquette qui désigne une pensée anglo-saxonne contemporaine anti-démocratique, anti-égalitaire et anti-progressiste, dont les principales figures sont l’Américain Curtis Yarvin et le Britannique Nick Land. Avec cette nouvelle vidéo, j’ai décidé de faire une synthèse des principales thèses de cette nébuleuse : la Cathédrale, le néo-jacobitisme, le néocaméralisme, l’accélérationnisme, la trichotomie ou encore le reset.
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